Achetez le Canard n°4494
A lire dans le Canard cette semaine :
- " Huis-clos Ségo-Pinault " (p. 1) : Le Canard laisse entendre que Pinault sert d'intermédiaire entre Chirac et Ségolène. Mais quel peut être leur intérêt commun ?
" Eruption à France 2 " (p. 2) : Après avoir accordé 3h à Sarko la veille de l'application de l'équité du temps d'antenne, Chabot part en guerre contre ses journalistes.
" L'âge d'or des vaseux communicants " (p. 3) : Vous vous demandiez pourquoi la com de campagne de Ségo et Sarko n'est pas à la hauteur ? Voici une réponse.
" Douste et les "ragots" sur sa virée en Inde " (p. 3) : Suite à l'histoire de la semaine dernière, Douste a parlé de "ragots" avant d'avouer. Ouste Douste ! - " Le pilote Pernaut à la ramasse " (p. 4) : Pernaut, qui roule à l'argent public, est dernier du Trophée Andros. Au moins Paul Belmondo, il courait avec son blé à lui !
- " Titre 6 " (p. 6) : Texte 6.
- " Jean-Pierre Raffarin : Finul et non avenu " (p. 7) : Tout sur le parcours en ligne droite (mais fortement pentue) de notre regretté Jean-Pierre.
- " Pascal S... et la b... des N... " (p. 7) : On en parlé ici, mais l'éclairage du Canard vaut son pesant de b....
bast64 se refuse à reproduire in extenso les articles, comme certains petit(e)s malhonnêtes s'amusent à le faire. Toutefois, exceptionnellement, voici un extrait de la page 2 qui doit donner à tout le monde l'envie d'acheter cet excellent numéro 4494 du Canard :
Le ministre et le galeux
Au lendemain de la prestation de leur patron sur France 5, dans l'émission " Ripostes ", les conseillers de Nicolas Sarkozy étaient " très satisfaits " de l'image donnée par le candidat. Et pour cause : " Il ne s'est pas énervé ". Au moins à l'antenne. Car, sitôt l'émission achevée, le ministre de l'Intérieur en est presque venu aux mains. Malmené durant le direct par le juge Serge Portelli, vice-président à Paris, notamment à propos des chiffres de la délinquance, le ministre s'est précipité sur lui alors que le magistrat se désaltérait en compagnie des autres invités.
" Monsieur Portelli, je n'ai jamais vu un juge comme vous ! a-t-il lancé sur un ton très sec. Je n'aimerais vraiment pas être jugé par un magistrat comme vous ".
Réplique du magistrat : " Monsieur Sarkozy, je n'aimerais pas être un citoyen si vous êtes élu président de la République le 6 mai prochain ! "
Et il accompagne ses propos d'une petite tape amicale sur l'épaule du candidat. Lequel se met à hurler, en s'époussetant, comme si le juge avait la gale : " Ne me touchez pas, ne me touchez pas ! " Juste avant de tourner les talons.
Sarko a l'oeil : Portelli mesure plus de 1,80 m.
Lisez (aussi) le Canard, ça débouche le cerveau !
