bast64 : c'est trash, c'est cash... et c'est pas fini !

Publié le par Bast

Bonjour à tous,

Nous souhaitons mettre un terme à toutes rumeurs qui courent actuellement sur bast64, qui est effectivement tombé dans un mutisme fillonesque depuis plusieurs semaines. Certains ont cherché à expliquer ce silence de diverses manières, aussi saugrenues les unes que les autres.

Non : bast64 n'a pas viré Sarko. Non : les services secrets n'ont enlevé aucun membre de l'équipe. Non : nous ne sommes pas partis au Venezuela ou à Cuba.

Il se trouve que bast64 est actuellement en train de changer de locaux, pour gagner le très chic quartier latin, celui des écrivains, poètes et autres bernardhenrilévys. C'est un vrai saut qualitatif, dont vous serez les premiers bénéficiaires. Vous pouvez d'ores-et-déjà demander votre inscription à l'inauguration.

Bien sûr, nous regrettons de ne pas avoir donné notre avis sur le TEPA, les peines planchers, le cadeau nucléaire à Kadhafi, la françafrique néo-sarkozyste, les strauss-kahniens devenus bessonistes, le Tour de France, la ridiculissime Cécilia, le 14 juillet, le service minimum, les coupes sombres dans l'Education nationale, la vidéo-surveillance, le bordel libano-kosovar, la mise en examen de Villepin, Chirac et ses juges, les vélib', la méforme des universités et tous les autres dossiers qui passeront de toute façon dans notre dos pendant cet été qui, de toute évidence, est placé sous le signe du sarkozysme.

Nous pouvons néanmoins vous garantir que la production antiprésidentielle de bast64 reprendra sous peu sa place parmi les petits restes d'opposition à la personnalité envahissante de l'hyperprésident.

D'ici là, bouchez-vous les oreilles, éteignez la télé et, surtout, profitez bien de votre été. Les cinq années qui viennent seront très dures pour tout le monde.

On vous laisse sur cette pensée d'un célèbre auteur français :

" Ils font la fête au mois de juillet en souvenir d'une révolution qui n'a jamais éliminé la misère et l'exploitation. Ils s'arrosent de bals populaires, de feux d'artifice et de flon-flons ; ils pensent oublier dans la bière qu'ils sont gouvernés comme des pions.

Au mois d'août c'est la liberté. Après une longue année d'usine, ils crient : " Vivent les congés payés ! " , ils oublient un peu la machine. En Espagne, en Grèce ou en France, ils vont polluer toutes les plages et, par leur unique présence, abimer tous les paysages ".

B-)

 

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