Ruptures, censures, ordures...

Publié le par Bast

J'étais en train de vous préparer un petit article sur Sarkozy lorsque j'ai reçu un mail m'informant de la censure du bouquin de Serge Portelli, Ruptures. L'éditeur Michalon vient d'en annuler la publication.

On a que trop parlé des innombrables cas de contrôle des médias et des esprits par les sarkozystes, de leurs censures et de l'autocensure qui entâchent de plus en plus la liberté d'expression en France.

Je vous propose donc de vous plonger dans la lecture de cette étude qui, si elle n'avait pas été censurée, n'aurait peut-être pas rencontré son public. Grâce à bast64, vous aurez largement le temps de la compulser avant le second tour.

Télécharger Ruptures, de Serge Portelli, le livre anti-sarkozy censuré (.pdf, 600 ko)

B-)

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Publié dans Présidentielles 2007

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bast64 19/04/2007 16:52

"Le lien entre la mort d'un bébé et une perquisition démenti par l'autopsie"
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-898442,0.html
Plutôt que "perquisition", il eut mieux vallu employer le terme de "rafle".

bast64 18/04/2007 18:27

ça n'a rien à voir avec l'article, mais c'est juste scandaleux :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-898106,0.html
RESF dénonce l'arrestation d'une vingtaine de sans-papiers à Aubervilliers
e Réseau éducation sans frontières (RESF) a dénoncé, mercredi 18 avril, l'intervention de la police dans un atelier de confection clandestin d'Aubervilliers, lundi. "Vers 15 heures, plusieurs dizaines de gendarmes arrivés dans une armada de fourgons sont intervenus de façon extrêmement brutale : portes défoncées, hurlements, cavalcades", dénonce le texte. "Il ont poursuivi des gens dans la rue, les ont menottés devant le centre de loisirs, devant les enfants", s'exclame Liliane Balu, élue communiste d'Aubervilliers.
 
"Ils ont tout cassé, les portes de l'atelier, des appartements, tout était défoncé", raconte Brigitte Wiesler, militante de RESF, qui s'est rendue sur les lieux après l'intervention de la police. Au moins 21 sans-papiers chinois, pour la plupart des femmes, ont été arrêtés, dont plusieurs mineurs emmenés en centre de rétention avec leur famille. "Plusieurs des personnes arrêtées ont des enfants scolarisés à Paris et à Aubervilliers, ajoute Brigitte Wiesler, deux mineurs, de dix ans et un an ont été envoyés en centre de rétention".
DÉCÈS D'UN ENFANT DE DEUX MOIS
"Un bébé de deux mois dont la chambre jouxtait l'atelier est décédé", ajoute le communiqué. "On reste prudents, explique Liliane Balu, on ne sait pas si le décès est dû à des violences, du stress". Après la descente de police, l'enfant a été retrouvé inanimé et emmené à l'hôpital, où le décès a été constaté. Les parents de l'enfant seraient en situation régulière et ne travailleraient pas dans l'atelier clandestin.
RESF demande une enquête médicale pour connaître "la vérité sur les circonstances du décès du bébé". Et dénonce "le mélange des genres". Pour Brigitte Wiesler, "qu'on lutte contre le travail clandestin, très bien ! Mais là, il s'agit d'un alibi pour rafler des sans-papiers".





 







Nabil Wakim